Hippolyte, Alfred BONY

Le 2 février 1881 naît, dans le village de Saint-Rémy-la-Vanne, en Seine-et-Marne, Hippolyte Alfred BONY. Il est le deuxième enfant de Eugène BONY et de Éléonie MOUSSIN.

Comme l’indique le recensement de 1896, il commence à travailler en tant que charretier vers l’âge de 15 ans. Un charretier est une personne conduisant une charrette.

Le 16 septembre 1902, à 21 ans, débuta son service militaire. Il rejoignit le 4e régiment de Hussards en garnison à Meaux pour une durée de 3 ans.

À l’âge de 27 ans, le 9 mai 1908, il épousa, dans son village natal, Désirée Berthe Justine BONY. Son union donnera deux enfants, en 1909 et en 1914.

Le 1er août 1914, aux alentours de 17 heures, les cloches de l’église retentissent, des affiches sont placardés sur les murs, la France est en guerre ! Les hommes mobilisés doivent rejoindre leur régiment au plus vite. Hippolyte rejoignit le sien, le 46e régiment d’artillerie de campagne, 3 jours plus tard, déjà en place dans la Meuse, près des village de Sampigny et Lérouville.

Ce régiment se rendit à cinquante kilomètres de son village natal, à Mondement-Montgivroux, puis passa à Reims avant de rejoindre la Belgique pour empêcher l’avancée des troupes allemandes pendant la bataille de l’Yser. Le 1er janvier 1915, le 46e régiment s’arrêta à Amiens pour prendre une vingtaine de jours de repos, avant de repartir au front, dans la Marne. Le 15 mars 1916, ces soldats prirent part à la bataille de Verdun et, 6 mois plus tard, à la bataille de la Somme. Après un mois de repos en Seine-et-Marne, le régiment repartit pour Reims.

Le 1er avril 1917, Hippolyte quitta ce régiment pour être incorporé au 218e régiment d’artillerie de campagne. Ce dernier était déjà en poste à Bois Le Prêtre en Meurthe-et-Moselle. Le 25 juillet de la même année, le régiment se rendit au Chemin des Dames pour le reprendre. Après une bataille acharnée de plus de 3 mois, les soldats du régiment prirent du repos au sud-ouest de Reims, avant de se déplacer entre différents secteurs à occuper.

Il semblerait qu’Hippolyte tombe malade au front à une date inconnue. Il est conduit à l’hôpital mixte de Salins-les-Bains, dans le Jura, où il décède le 9 février 1918 à cause de cette maladie contractée en service. Son corps sera rapatrié pour être enterré dans son village natal, Saint-Rémy-la-Vanne

Stèle funéraire d'Hippolyte Bony

C’est ainsi que se termine cet article. Les mouvements de ces deux régiments sont très résumés, vous trouverez les déplacements complets en cliquant sur les deux liens suivants :

Rendez-vous mardi pour le prochain article.

Descendance de Hippolyte Alfred BONY

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